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Chronique littéraire

Désordres (Tome 1, Devil’s Reach Bikers)

J.L Drake – 28 Mai 2021 – Editions Alter Real

Deux coeurs brisés

THÈMES ABORDÉS : Romance – Mystère – Contemporain – Suspense – Bikers – Violence – Passé difficile – Amitié – Famille.

RÉSUMÉ : J’ai été élevé par le Diable en personne.

Il a fait de moi un homme que rien ni personne ne peut atteindre.

L’enfant battu est devenu un homme aux brusques accès de rage, capable d’exploser à tout moment. Tuer. Il n’y a que ça qui parvienne à me calmer, que ça qui fasse taire les démons qui hurlent dans ma tête.

Et puis, elle a fait irruption dans ma vie et elle a tout changé.

Elle, qui a été maltraitée par la vie et qui rêve de liberté.

Elle, qui m’obsède autant qu’elle me brise.

Elle, qui bouleverse mon univers.

Mais comment entrer dans la lumière après avoir passé tant de temps dans les ténèbres ?

Je m’appelle Trigger.

LES + : Plume – Suspense

LES – : Cliché – Quelques incohérences

MON AVIS : 3,5/5

Je remercie les Editions Alter Real pour l’envoi de ce Service Presse.

En tant que fan de romance bikers, je ne pouvais passer à côté de ce titre récompensé. Une lecture qui fut assez rapide, assez addictive, mais qui n’a pas que des points positifs. 

Tessa rencontre les Devil’s Reach grâce à son meilleur ami. Elle a besoin d’un travail pour fuir et elle travaillera dans leur bar. Une femme brisée qui fait face au diable et qui pense être assez forte pour limiter les dégâts. Trigger pense qu’il a donné son âme au diable et ne supporte que son club. Il se sert des femmes et quand son regarde croise celui de la nouvelle, jamais il n’aurait pu croire qu’elle ferait valser ses certitudes. Entre désirs, sentiments et guerres, quel sera leur avenir ?

Les codes des bikers ont été respectés, même si on tombe facilement dans le cliché et le déjà-vu. J’avais espoir que ce ne soit pas le cas vu le prix reçu, mais pourtant. La notion d’un amour impossible qui pourtant va se métamorphoser en une évidence en quelques chapitres. On reste dans du sombre, même si je m’attendais à beaucoup plus.  L’histoire est quand même bonne et addictive puisque je l’ai quasiment lu d’une traite et qu’il a des chances que je continue l’aventure. 

Trigger est un héros complexe. Nous avons des flashback qui nous donnent une idée de son enfance terrible. Mais celui qu’on nomme le diable montre facilement qu’il a un coeur. Vu que c’est une saga, j’avoue que j’aurais aimé plus de frustration. Oui, je suis dingue ! 

Tessa est une héroïne qui m’a plu car même si elle tombe dans le panneau et s’attache à celui qu’elle s’interdisait, elle reste badass et déterminée à ne pas être une petite chose fragile. J’ai hâte de connaître son histoire. Le suspense est à son maximum ! Personnellement, je n’arrive pas à déterminer des sujets. 

Une romance qui prend beaucoup de place. Un jeu de désir et d’attraction. Malgré que je vous dise qu’on est dans le cliché, ils sont attachants et m’ont plu. Bémol pour les scènes érotiques. On croit un peu trop au surhomme. Nous avons un duo qui verra un avenir sombre avec des rebondissements. Un monde de violence qui nous accompagne et je me demande où l’auteure va ensuite nous emmener.

Ils ne sont pas seuls ! Nous sommes dans un club de motards. Des dangereux qui finalement sont attachants comme Brick, Morgan, Rail ou Jace. Des femmes délurées et qui vont sûrement nous surprendre comme Minnie, Tammy et Peggy. D’autres plus mystérieux et qui nous plongent dans des questions sans réponses pour l’instant comme Clark, Doyle, Le Prêtre ou Loose. 

L’intrigue tourne autour de la romance, mais pas que. Le passé très sombre et inconnu de nos héros. Les guerres de gangs. Rien que pour cela, je pourrais continuer l’aventure pour découvrir si la suite va être à la hauteur de ce premier opus. 

Pas de coup de coeur, un bon moment de lecture. Pas tellement de frustration, malgré la fin, et je pense que je continuerais. Je vous recommande cette saga pour les amateurs de romances bikers et de romances impossibles. 

MOMENT FORT :

La fête annuel du club 

EXTRAIT :

« — On ne se confie pas, tu te souviens, Trigger ? Les histoires mènent aux sentiments, et les sentiments mènent à la souffrance. Personne n’a envie de souffrir.

— J’imagine que tout le monde a sa propre version de la souffrance, répliquai-je. »

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